Votre bracelet de festival est-il aussi sûr qu’un compte en banque ?

☕ Expresso de droit bancaire : le bracelet de festival, le solde oublié et la faillite de l’organisateur.

🎫 Votre bracelet de festival est-il aussi sûr qu’un compte en banque ?

Pas forcément.

Quand vous y chargez 50 €, vous payez d’avance. Si le système ne passe pas par un établissement de monnaie électronique agréé, rien ne garantit que cet argent soit mis de côté.

Et si l’organisateur fait faillite, vos 12 € restants, il faudra les réclamer comme n’importe quel créancier, et attendre…

🏛️ Une proposition de loi veut mieux encadrer le remboursement des soldes « cashless ». Bonne idée. Encore faut-il qu’il reste de quoi rembourser.

Faut-il obliger les organisateurs à protéger ces fonds ?

La réponse n’est pas si évidente. Pour un petit festival associatif, le coût peut être dissuasif. Le billet acheté six mois plus tôt court d’ailleurs le même risque, pour bien plus.

Et un remboursement automatique, quelques jours après l’événement, ferait peut-être déjà l’essentiel.

💬 Qui doit porter ce risque, selon vous ?

Cet « Expresso de droit bancaire » fait partie d’une série d’actualités publiée à l’origine sur LinkedIn, conservée ici sous forme d’archive. Voir la publication d’origine sur LinkedIn.

Cet Expresso est fourni à titre d’information générale et ne constitue pas un avis juridique.

Laisser un commentaire

Retour en haut ↑

En savoir plus sur Banking and Finance law in Belgium

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture